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Les États-Unis et Israël lancent des frappes contre l'Iran – Que s'est-il passé jusqu'à présent ?

Les États-Unis et Israël lancent des frappes contre l'Iran – Que s'est-il passé jusqu'à présent ?

Les États-Unis et Israël lancent des frappes contre l'Iran

Samedi matin, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes coordonnées à travers l'Iran, provoquant des attaques de missiles et de drones en représailles de la part de l'Iran visant des installations militaires israéliennes et américaines dans le Golfe — voici ce que nous savons jusqu'à présent.

Les États-Unis et Israël ont lancé samedi contre l'Iran ce que le président Donald Trump a qualifié d'« opérations militaires majeures », marquant une escalade dramatique des tensions régionales. Les frappes semblaient viser des sites militaires, de renseignement et gouvernementaux à travers le pays.


Trump a déclaré : « Nous avons essayé de conclure un accord », et a accusé l'Iran de développer des missiles capables de menacer l'Europe.

Trump a appelé le peuple iranien à « prendre son destin en main », tandis que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que l'opération visait à créer les conditions permettant aux Iraniens de « prendre leur destin en main ».

Qu'était-ce qui était visé ?

Les médias iraniens ont fait état de frappes dans tout le pays. Les routes menant au complexe de Khamenei, en plein centre de Téhéran, ont été fermées par les autorités tandis que d'autres explosions retentissaient dans la capitale.

Khamenei n'a fait aucune apparition publique ces derniers jours et n'a pas été revu immédiatement après. Pendant les douze jours de la guerre en juin, on pensait qu'il avait été mis en sécurité loin de sa résidence de Téhéran.

À Téhéran, des témoins ont entendu la première explosion près du bureau de Khamenei. La télévision d'État iranienne a ensuite diffusé un reportage sur l'explosion, sans en préciser la cause.

De nouvelles explosions ont secoué la capitale iranienne après qu'Israël a annoncé une attaque contre le pays. Les autorités n'ont fourni aucune information concernant d'éventuelles victimes.

Selon un responsable informé de l'opération, qui a requis l'anonymat pour évoquer des informations non publiques sur l'attaque, les cibles de la campagne israélienne comprenaient l'armée iranienne, des symboles du gouvernement et des cibles des services de renseignement.

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Jumia vise la rentabilité après restructuration

Jumia vise la rentabilité après restructuration

Jumia vise la rentabilité

Jumia vise la rentabilité après restructuration

La grande plateforme de commerce électronique africaine Jumia prévoit d’atteindre l’équilibre financier en fin d’année 2026 et de réaliser son premier bénéfice en 2027, après avoir réduit ses pertes et recentré ses activités dans huit pays1. Jumia vise la rentabilité après restructuration

La grande plateforme de commerce électronique africaine Jumia prévoit d’atteindre l’équilibre financier en fin d’année 2026 et de réaliser son premier bénéfice en 2027, après avoir réduit ses pertes et recentré ses activités dans huit pays

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Le Groupe de la Banque africaine de développement investit 6,5 millions d’euros dans le fonds Saviu II pour soutenir des start-up technologiques en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone

Le Groupe de la Banque africaine de développement investit 6,5 millions d’euros dans le fonds Saviu II pour soutenir des start-up technologiques en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone

Le Groupe de la Banque africaine

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé, le 27 février 2026 à Abidjan, une prise de participation de 6,5 millions d’euros au capital du fonds Saviu II afin de soutenir des start-up technologiques en phase d’amorçage et de première levée de fonds institutionnelle, majoritairement en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone

Le Groupe de la Banque investira 4,5 millions d’euros en capitaux propres ainsi que deux millions d’euros sous la forme d’une tranche de couverture de première perte pour le compte de la Commission européenne dans le cadre du Programme Boost Africa. Cette participation de l’institution panafricaine permettra au fonds Saviu II d’accorder la priorité aux entreprises à forte composante technologique ou numérique.

Le fonds de capital-risque Saviu II a pour objectif de réaliser au moins 60 % de ses engagements dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre : la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Bénin, le Sénégal, le Togo, le Burkina Faso et le Mali. Il peut également co-investir en Afrique de l’Est dans des entreprises technologiques prometteuses disposant d’une équipe et d’un modèle commercial solides, ayant pour stratégie de pénétrer le marché des pays francophones d’Afrique de l’Ouest et d’établir une forte présence dans la région.

Saviu II, le second véhicule d’investissement du Saviu Partners, prévoit notamment d’investir entre 500 000 euros et trois millions d’euros dans une vingtaine de start-up « B2B » technologiques ou à vocation technologique, en phase d’amorçage ou de première levée de fonds institutionnelle.

De plus, le fonds consacrera une enveloppe dédiée aux investissements de préamorçage, en apportant des tickets par entreprise pour des prises de participation minoritaires, généralement en co-investissement avec des studios, incubateurs ou autres partenaires de l’écosystème. 

 

À propos du Saviu Partners : Créé en 2018, le fonds Saviu Partner a acquis une solide expérience en matière d’accompagnement des start-up technologiques en phase de démarrage en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone. Le premier véhicule d’investissement du gestionnaire de fonds indépendant, Saviu I, lancé en 2018 avec une capitalisation de dix millions d’euros, illustre la stratégie d’investissement axée sur « l’amorçage et le développement » adoptée par le gestionnaire. Cette approche consiste à investir dans des start-up à fort potentiel et à leur fournir un soutien pratique dans des domaines tels que le développement commercial, le recrutement, l’expansion internationale et la levée de fonds. Le fonds Saviu I a investi dans 12 start-up basées principalement dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest.

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Bitcoin en 2025 : entre pression réglementaire et maturité financière

Bitcoin en 2025 : entre pression réglementaire et maturité financière

Bitcoin en 2025

Introduction

Alors que l’année 2025 touche à sa fin, le Bitcoin conserve sa place de leader dans l’écosystème des cryptomonnaies, mais il évolue désormais dans un contexte beaucoup plus structuré. Entre nouvelles régulations, intérêt croissant des États et intégration dans la finance traditionnelle, le BTC confirme qu’il n’est plus un simple actif spéculatif, mais un véritable outil financier global.


Les États intensifient leur intérêt pour le Bitcoin

Si certains gouvernements restent prudents, plusieurs pays continuent d’expérimenter l’intégration des cryptomonnaies dans leur économie. On observe notamment :

  • L’adoption progressive des cadres légaux en Europe avec le règlement MiCA, destiné à clarifier les obligations des plateformes d’échange et des acteurs crypto.
  • Des discussions autour des monnaies numériques de banque centrale (MNBC), où le Bitcoin sert souvent de point de comparaison sur la souveraineté monétaire.
  • Une utilisation croissante du BTC dans certains pays émergents, où la population s’appuie sur les cryptos pour contrer l’inflation ou les restrictions bancaires.

Ces dynamiques poussent les États à surveiller de près les flux crypto, mais aussi à reconnaître le rôle incontournable du Bitcoin dans les échanges numériques.


Volatilité : un marché toujours sensible aux décisions des banques centrales

Même si le Bitcoin attire de nouveaux investisseurs, son prix reste fortement influencé par les politiques monétaires. En 2025, les décisions de la Réserve fédérale américaine (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE) ont provoqué plusieurs mouvements brusques du marché.

  • Les attentes autour d’une baisse des taux d’intérêt ont alimenté l’espoir d’une reprise haussière.
  • À l’inverse, les signaux de maintien des taux à un niveau élevé ont renforcé la prudence des investisseurs institutionnels.

Cette forte corrélation entre Bitcoin et économie mondiale confirme que la cryptomonnaie s’intègre désormais pleinement aux cycles économiques globaux.


Banques traditionnelles et Bitcoin : la frontière disparaît

Fait marquant de l’année, plusieurs banques internationales proposent désormais des services liés au Bitcoin : garde institutionnelle (custody), produits dérivés, et même intégration du BTC dans certains portefeuilles d’actifs recommandés.

Ce rapprochement entre finance traditionnelle et crypto se traduit par :

  • l’arrivée de nouveaux produits financiers soutenant le Bitcoin, comme les ETF au comptant,
  • la volonté des banques de capter une partie de la croissance des investissements crypto,
  • une normalisation progressive du Bitcoin dans l’écosystème financier global.

Il est désormais courant de voir des établissements historiques recommander une exposition de 1 à 3 % en Bitcoin dans un portefeuille diversifié.


Mining : vers un modèle énergétique plus responsable

L’industrie du mining connaît également une transformation profonde. Alors qu’elle a longtemps été critiquée pour sa consommation énergétique, les mineurs adoptent de plus en plus :

  • des énergies renouvelables,
  • des infrastructures de récupération de chaleur,
  • et des partenariats industriels pour stabiliser les réseaux électriques.

Plusieurs régions du monde — notamment l’Amérique du Nord, l’Asie centrale et certaines zones d’Afrique — deviennent des hubs d’exploitation plus durables.


Conclusion : le Bitcoin entre dans une nouvelle ère

Le Bitcoin n’est plus un phénomène marginal. En 2025, il évolue dans un environnement plus mature, surveillé mais intégré, risqué mais structuré. Les investisseurs, institutions, États et entreprises continuent de jouer un rôle majeur dans son évolution.

Tout porte à croire que l’année 2026 pourrait être décisive pour confirmer la place du Bitcoin comme actif stratégique global, même dans un contexte économique incertain.

Crypto Flashback | 15 ans après la dernière apparition de Satoshi Nakamoto

Crypto Flashback | 15 ans après la dernière apparition de Satoshi Nakamoto

Déjà 15 ans pour Satoshi Nakamoto

📰 Crypto Flashback | 15 ans après la dernière apparition de Satoshi Nakamoto


Il y a tout juste quinze ans, le mystérieux créateur de Bitcoin, Satoshi Nakamoto, publiait son ultime message sur le forum Bitcointalk avant de disparaître définitivement des radars. Depuis ce jour, aucune trace, aucun signe, aucune confirmation de son identité.


Cette sortie silencieuse, presque théâtrale, a contribué à forger la légende. En laissant derrière lui un protocole ouvert, décentralisé et incorruptible, Nakamoto a transformé l’histoire de la finance sans jamais réclamer gloire ni fortune. Son anonymat reste l’un des plus grands mystères de l’ère numérique.


Pour les pionniers de la crypto, cette absence est devenue un symbole : celui d’un projet qui appartient à tous et à personne. Bitcoin a survécu aux crises, aux interdictions, aux bulles spéculatives, et continue de porter l’empreinte invisible de son créateur.


Aujourd’hui, alors que l’écosystème crypto pèse des trillions et que les États s’affrontent sur la régulation, la figure fantomatique de Satoshi plane toujours. Certains y voient un génie visionnaire, d’autres un collectif organisé, mais tous s’accordent : sa disparition volontaire a cimenté l’indépendance de Bitcoin.


👉 Quinze ans plus tard, l’absence de Satoshi n’est pas un vide. C’est une présence silencieuse, une légende qui rappelle que Bitcoin est plus qu’une technologie : c’est une révolution sans visage.


le Kirghizistan récolte plus d’impôts grâce aux cryptomonnaies qu’avec son plus grand marché physique. https://www.blockchainolam.com/

le Kirghizistan récolte plus d’impôts grâce aux cryptomonnaies qu’avec son plus grand marché physique. https://www.blockchainolam.com/

Crypto

Des cryptos qui rapportent. Le Kirghizistan est clairement un pays qui compte profiter des avancées technologiques et nombreux avantages des cryptomonnaies, dont les stablecoins notamment. Et les cryptos lui rendent déjà beaucoup en retour de cet intérêt. En effet, les taxes relatives aux actifs numériques rapportent déjà d’importants revenus à l’état kirghize.


Les points clés de cet article :

Le Kirghizistan a tiré des revenus fiscaux importants des cryptomonnaies, surpassant même ceux du plus grand marché physique du pays, le Dordoi bazaar.


Le développement rapide du secteur crypto au Kirghizistan, soutenu par des avancées réglementaires et l’introduction du stablecoin USDKG, pourrait bouleverser l’économie traditionnelle.


Les cryptomonnaies représentent une belle source de revenus fiscaux pour le Kirghizistan

Selon une publication du média local The Times of Central Asia, parue ce 11 février 2026, le secteur de Bitcoin (BTC) et des cryptomonnaies rapportent plus d’impôts que le Dordoi bazaar, qui est le plus grand marché physique du pays.

Comme le fait remarquer Temir Kazybaev, président de l’Association des participants au marché des actifs numériques, les revenus des taxes sur les transactions crypto – estimé à 22,8 millions de dollars de recettes fiscales – dépassent largement ceux du Dordoi bazaar, qui sont de 7,9 millions de dollars cette année. Une sacrée évolution des mentalités :

« Il y a quelques années, la plupart des Kirghizes considéraient le marché des cryptomonnaies comme une arnaque ou un système pyramidal. Cette perception a désormais changé. Les particuliers et les entreprises y voient désormais une opportunité. (…) »


Marchés prédictifs en France : Polymarket et Kalshi dans le viseur de la régulation.

Marchés prédictifs en France : Polymarket et Kalshi dans le viseur de la régulation.

Marchés prédictifs en France

On parie que vous allez perdre ? Depuis l’élection présidentielle américaine de 2024, les marchés de prédiction connaissent une croissance sans précédent. Ces plateformes, comme Polymarket ou Kalshi, qui permettent aux utilisateurs de miser sur l’issue d’événements politiques, sportifs ou géopolitiques, ont brassé des volumes de transactions records. Cependant, cette popularité se heurte en France à un cadre légal strict : l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ) considère ces activités comme des jeux d’argent illégaux, entraînant le géoblocage des principaux acteurs sur le territoire national.

Les points clés de cet article :

Les marchés de prédiction ont connu une croissance extraordinaire après l’élection présidentielle américaine de 2024, avec un volume de transactions record.


En France, l’Autorité Nationale des Jeux a imposé un géoblocage sur ces plateformes, les considérant comme des jeux d’argent illégaux, malgré leur succès économique fulgurant à l’international.

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Polymarket et Kalshi : Un modèle hybride au succès économique fulgurant

Le fonctionnement d’un marché de prédiction repose sur un mécanisme binaire (OUI/NON) lié à un événement précis. Le prix du contrat fluctue selon l’offre et la demande, agissant comme une probabilité agrégée en temps réel. Cette structure hybride place ces plateformes à la frontière entre le pari traditionnel et le produit financier spéculatif.

Le succès de Polymarket lors du scrutin américain de 2024, où la plateforme a enregistré un volume de 3,6 milliards de dollars et anticipé la victoire de Donald Trump plus précisément que certains sondages, a d’ailleurs assis sa crédibilité auprès de nombreux analystes. Le poids économique de ce secteur est devenu massif en 2025. Entre janvier et octobre, les volumes cumulés sur les plateformes mondiales, dominées par les géants Polymarket et Kalshi, ont ainsi dépassé les 27,9 milliards de dollars.

Les revenus de ces sites, tirés principalement des frais de transaction, sont estimés à 2 milliards de dollars pour l’année. Cette puissance financière permet à ces acteurs de s’imposer de plus en plus comme des outils d’analyse d’opinion, bien que leur nature juridique reste contestée dans de nombreux pays et territoires. Et c’est pourquoi l’ANJ appelle à la plus grande prudence face aux caractéristiques addictives de ces sites, souvent amplifiées par rapport aux jeux d’argent classiques.


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Web3 en 2026 : l’Agentic Economy devient la nouvelle tendance majeure

Web3 en 2026 : l’Agentic Economy devient la nouvelle tendance majeure

Top 10 Events: Navigating the Rise of the Agentic Economy

En 2026, le Web3 ne se limite plus aux tokens, aux NFT ou à la DeFi classique. Une nouvelle dynamique prend de l’ampleur : l’Agentic Economy, un modèle où des agents autonomes (souvent alimentés par l’IA) peuvent exécuter des actions économiques sur la blockchain, sans intervention humaine permanente.

Ces agents sont capables de gérer des portefeuilles, d’exécuter des transactions, d’optimiser des stratégies DeFi, ou encore d’interagir avec des protocoles selon des règles définies. Cette évolution marque une transition importante : le Web3 passe d’un système “utilisateur-acteur” à un système où les logiciels deviennent des acteurs économiques.

Cependant, ce progrès soulève des questions majeures : sécurité, contrôle, responsabilités juridiques, et risques d’automatisation abusive. Pour les investisseurs et builders, l’Agentic Economy représente à la fois une opportunité de rupture et un nouveau terrain de compétition technologique.

Séquestration violente pour des cryptomonnaies en Seine-et-Marne

Séquestration violente pour des cryptomonnaies en Seine-et-Marne

Séquestration violente pour des cryptomonnaies

Une nouvelle affaire de home-jacking liée aux cryptomonnaies a été révélée ce vendredi 6 février 2026. Dans la matinée, un groupe d'au moins cinq individus cagoulés s'est introduit par effraction dans un pavillon de Juilly, en Seine-et-Marne, dans le but d'extorquer des Bitcoins à leurs victimes.


Selon les informations de RTL, confirmées par le procureur de Meaux, un couple et leur fille de 20 ans ont été séquestrés et violentés à leur domicile. Les assaillants ont plaqué la mère au sol en la maintenant par le cou, tandis que le père était menacé avec un tournevis pour l'obliger à divulguer les codes d'accès de son portefeuille de cryptomonnaies.


Malgré la violence de l'assaut, les malfaiteurs ont échoué dans leur tentative. Ils n'ont réussi à emporter que du matériel informatique ordinateurs et téléphones portables sans parvenir à transférer le moindre cryptoactif depuis le portefeuille visé.


Cette affaire illustre une nouvelle fois la recrudescence des agressions ciblant les détenteurs de cryptomonnaies, considérés comme des cibles privilégiées par les criminels



Source: https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/info-rtl-cryptomonnaies-une-nouvelle-famille-sequestree-en-seine-et-marne-7900599500

Le Bitcoin en décembre 2025 : entre volatilité, adoption et perspectives économiques

Le Bitcoin en décembre 2025 : entre volatilité, adoption et perspectives économiques

Le Bitcoin en décembre 2025

Le Bitcoin (BTC) reste au cœur de l’attention dans l’écosystème des cryptomonnaies et des marchés financiers mondiaux.

À l’approche de la fin de l’année 2025, cette cryptomonnaie emblématique connaît une période de forte volatilité, marquée par des mouvements de prix significatifs, des révisions d’analyses et des débats intenses autour de son adoption institutionnelle.


Le prix du Bitcoin : sous pression, mais résilient

Après une année mouvementée, le Bitcoin se négocie actuellement autour de 90 000 $ à 92 000 $, reflétant une correction significative par rapport à ses sommets historiques. Ce recul s’est accentué récemment avec des facteurs macroéconomiques tels que les inquiétudes liées à l’intelligence artificielle et un climat de marché plus prudent.


Ce niveau intervient après des oscillations importantes :

  • Une chute après des annonces économiques contrastées aux États-Unis, le plaçant sous les 90 000 $ sur certains jours.
  • Un rebond modéré entre 91 000 € et plus de 94 000 € en anticipation d’éventuelles décisions de la Réserve fédérale américaine.

Ces fluctuations illustrent une forte sensibilité du Bitcoin aux signaux macroéconomiques, notamment aux attentes autour des taux d’intérêt et des mesures des banques centrales.


Données de marché clés en 2025

Malgré la pression sur les prix, plusieurs statistiques montrent que le Bitcoin reste massif et dynamique :

  • Sa capitalisation boursière se situe encore dans l’ordre de plusieurs milliers de milliards de dollars, gardant sa place de leader parmi les actifs cryptographiques.
  • Le réseau Bitcoin représente toujours une part significative du marché crypto global, avec environ 50 % de dominance en termes de capitalisation.
  • L’adoption mondiale des cryptomonnaies atteint près de 10 % de la population mondiale, soit plus de 559 millions d’utilisateurs, un chiffre en croissance continue.


Institutionnel et entreprises : un jeu d’accumulation

L’un des faits marquants de cette année est le renforcement de l’adoption institutionnelle :

  • Le nombre d’entreprises publiques détenant du Bitcoin a explosé, avec plus de 172 sociétés dans leurs bilans au troisième trimestre 2025, soit une hausse significative par rapport aux trimestres précédents.
  • Ces entreprises détiennent collectivement plus d’un million de bitcoins, représentant près de 5 % de l’offre totale de BTC.

Ce mouvement montre une tendance claire : les institutions ne considèrent plus le Bitcoin uniquement comme un actif spéculatif, mais aussi comme un réservoir de valeur à long terme.


Révisions d’analyses : perspectives tempérées

Malgré l’intérêt institutionnel, certaines grandes institutions financières ont révisé leurs prévisions à la baisse pour le Bitcoin :

  • Standard Chartered, par exemple, a réduit sa prévision de prix pour le Bitcoin à environ 100 000 $ d’ici la fin de 2025, bien en deçà de projections antérieures beaucoup plus agressives.

Cette révision souligne une maîtrise plus prudente des attentes, notamment à cause de la dépendance croissante du marché à la performance des ETF Bitcoin et à l’absence de catalyseurs haussiers clairs.


Un marché toujours influencé par les fondamentaux économiques

Le Bitcoin n’évolue pas dans une bulle isolée : son comportement est fortement corrélé aux marchés financiers traditionnels. Les récentes annonces économiques, les tensions commerciales ou encore les décisions sur les taux d’intérêt affectent directement son cours. Ces interactions renforcent l’idée que le Bitcoin, loin d’être un actif purement alternatif, est désormais un élément intégré dans le paysage financier global.


En conclusion : un avenir incertain mais captivant

Alors que l’année 2025 touche à sa fin, le Bitcoin incarne encore une fois toute la dualité de son modèle :

  • Une adoption institutionnelle forte, malgré un environnement macroéconomique difficile.
  • Des prix volatils, influencés par les cycles économiques et financiers.
  • Une perception du grand public et des investisseurs qui oscille entre enthousiasme et prudence.

Le Bitcoin demeure une cryptomonnaie incontournable — ni totalement mature, ni purement spéculative — mais assurément au cœur des conversations financières de demain.

Une nouvelle peau robotique créée par des scientifiques chinois permet aux robots humanoïdes de ressentir la douleur et de réagir instantanément, en imitant la façon dont notre système nerveux traite le toucher

Une nouvelle peau robotique créée par des scientifiques chinois permet aux robots humanoïdes de ressentir la douleur et de réagir instantanément, en imitant la façon dont notre système nerveux traite le toucher

Peau robotique chinoise sensible à la douleur

Une nouvelle peau robotique créée par des scientifiques chinois permet aux robots humanoïdes de ressentir la douleur et de réagir instantanément, en imitant la façon dont notre système nerveux traite le toucher




Une équipe de recherche chinoise a mis au point une nouvelle peau artificielle pour robots humanoïdes qui imite la façon dont notre système nerveux traite le toucher. Baptisé « peau électronique robotique neuromorphique » ou NRE-skin, ce revêtement synthétique convertit la pression en signaux électriques qui reproduisent les impulsions nerveuses biologiques. Il permet ainsi aux robots de détecter les points de contact, de ressentir la douleur et de réagir instantanément. Des fonctions de diagnostic intégrées permettent également au système de détecter les défaillances des capteurs et de faciliter le remplacement rapide des segments de peau grâce à des modules magnétiques encliquetables. À mesure que les robots deviennent de plus en plus sophistiqués, ces systèmes sensoriels à faible consommation d'énergie communiquant directement avec les logiciels de contrôle de l'intelligence artificielle (IA) offrent des perspectives prometteuses.




Cette avancée chinoise s'inscrit dans une série de progrès récents dans le domaine de la robotique. Des travaux antérieurs menés en 2022 au California Institute of Technology ont notamment permis de créer une peau artificielle qui confère aux robots un sens du toucher similaire à celui des êtres humains. Ce système a donné aux robots la capacité de détecter la température, la pression, ainsi que certains agents chimiques, simplement en touchant les objets.

RDC : une société américaine accuse des proches de Tshisekedi de corruption

RDC : une société américaine accuse des proches de Tshisekedi de corruption

Une société financière américaine

Une société financière américaine a intenté une action en justice aux États-Unis contre la République démocratique du Congo et plusieurs hauts responsables, alléguant une tentative de corruption, selon un document consulté par l’AFP mercredi.

La société PayServices, basée dans l’Idaho, affirme qu’elle a été invitée fin 2023 à créer une coentreprise afin de "revitaliser la banque publique de la RDC et de numériser et moderniser l’ensemble de l’économie nationale".

L’entreprise indique avoir accepté l’accord et investi plus de 72 millions de dollars en technologies et services, dans le cadre d’un contrat prévoyant que l’État congolais verse 20 millions de dollars "dans un délai de deux semaines".


Par la suite, "plusieurs responsables corrompus en RDC" — agissant "à l’insu du président de la RDC" — auraient comploté pour exiger des pots-de-vin de PayServices, selon le document. Parmi les personnes citées figurent le ministre des Entreprises publiques, le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque centrale.

Des proches collaborateurs du président congolais Félix Tshisekedi, dont son directeur de cabinet, sont également mentionnés. Lorsque leurs exigences ont été refusées, les "défendeurs individuels ont alors conspiré pour saboter et violer le contrat et mettre fin" au projet, affirme la société.

PayServices réclame 20 millions de dollars de dommages-intérêts ainsi que le remboursement de son investissement.

Le ministère des Entreprises publiques a rejeté ces accusations dans un communiqué, les qualifiant de "dépourvues de toute base juridique, budgétaire ou comptable". Il accuse la société de s’être présentée à tort comme une banque alors qu’elle ne dispose pas du "statut légal d’établissement bancaire".

"Dans ce contexte, les autorités… ont mis fin à tout suivi administratif de ce dossier afin de protéger le Trésor public", a déclaré le ministère.

Dans sa plainte, PayServices affirme également avoir obtenu "une rencontre directe" en mai dernier avec Félix Tshisekedi, lequel se serait dit "choqué d’apprendre l’existence de ces blocages


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